Jeudi 8 octobre 2009 4 08 10 2009 10:51

Déclaration du Comité Local de Romainville contre la privatisation de la poste

 

Consultation citoyenne sur l’avenir de la Poste : La privatisation c’est NON !

 

Dans toute la France, 2 123 717 personnes, résultats comptabilisés et validés pas les comités locaux et départementaux, se sont rendues aux urnes dans plus de 10 000 points de vote. C’est un succès énorme.

 

Dans notre ville, à la seule initiative du comité local composé du Parti Communiste, du NPA, du Parti de Gauche, du Comité Citoyen, de l’UL CGT, de SUD, ce sont 1299 romainvillois  et romainvilloises  qui se sont exprimés dont 1292 contre la privatisation.

Le comité local ne peut, en revanche, que regretter l’absence de soutien et d’implication réelle de la municipalité –contrairement aux autres villes de gauche du département- soutien qui aurait sans doute permis d’amplifier ce résultat.

 

L’action doit se poursuivre.

A la suite de l’appel du comité national, le comité Local

- se propose de rencontrer immédiatement avec les comités de Bondy et de Noisy-le-Sec, Elizabeth Guigou députée de notre circonscription afin qu’elle exige du gouvernement le retrait du projet de loi, et d’écrire à la Préfecture de Seine Saint Denis pour communiquer les résultats de la votation.

- de poursuivre le débat avec la population de notre ville sur les suites à donner à cette votation : forum citoyen, journée nationale de manifestations, nouvelle votation

- d’élargir encore le rassemblement des organisations locales et des citoyens autour de la défense de la poste et de l’amélioration du service public

 

 

Romainville le 7 octobre 2009

 

Par npa - Publié dans : La Poste
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 09 2009 23:41

Le vote est ouvert à toutes et à tous sans condition de nationalité.
Pour voter à Romainville :
- Vendredi 2 Octobre de 9 h à 13 H, marché du centre
- Samedi 3 Octobre  :
→ de  8 H à midi devant la poste
→  de 9 h à midi, marché des 3 communes
→  de 10 h à 15 h , Lidl du Bas-pays
→  de 10 h à 15 h , Leader Price Gagarine
→  de 8 h à midi , devant la mairie

Par npa - Publié dans : La Poste
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 09 2009 13:50
Manifestation nationale 17 Octobre 2009  
 
  Cette manifestation nationale du 17 octobre est très importante tant par son contenu politique que par la dynamique unitaire dont elle est porteuse.
Cela fait plusieurs années qu’il n’y a pas eu de manifestation avec montée nationale en faveur des droits des femmes.

Cette manifestation répond au besoin de mobiliser largement les femmes et leurs soutiens pour faire échec à l’ensemble des attaques dont elles font l’objet, notamment dans le cadre de l’aggravation de l’offensive capitaliste :

- Précarisation accrue,
- Suppression de postes par milliers dans les services publics largement féminisés, etc.
- Atteintes contre les maternelles avec l'ouverture des jardins d’accueil payants
- Remise en cause des bonifications en matière de retraite pour les mères salariées
- Remise en cause régulière des subventions accordées aux associations féministes (ex. Planning Familial) 

Lancée à l’initiative du Collectif National pour les Droits des femmes et de Femmes Solidaires, cette manifestation nationale a reçu aujourd’hui le soutien de très nombreuses associations, confédérations syndicales (sauf FO et CFDT), des partis de gauche (gouvernementale et radicale).

Dans le contexte d’une rentrée sociale difficile et éclatée (même si la mobilisation des boîtes en lutte et notamment de l’automobile en lutte peuvent ouvrir un espace d’unification et de radicalisation), le 17 octobre appelé unitairement (plus de 90 organisations signataires) peut constituer un relais dans la mobilisation sociale.

Cette mobilisation s'articule autour de 6 axes: liberté, autonomie, dignité, laïcité, égalité et solidarité. (Cf. tract d’appel unitaire).

Le NPA participe à toutes les réunions unitaires de préparation au niveau national.
Plusieurs villes préparent aussi cette manifestation : Lyon, Bordeaux, Marseille, Orléans, Laval, La Seine St Denis, Toulouse, Nantes, Tours.

La Commission National Intervention Féministe (CNIF) du NPA  a élaboré un 4 pages spécifique intitulé: « C'est pas aux femmes de payer leur crise ». Il y aura bien évidemment un cortège NPA avec un camion sono, une banderole spécifique et un autocollant. Le tract de la semaine précédente portera sur les droits des femmes et la manifestation.

Nous savons que des camarades participent dans différentes régions ou villes à des cadres unitaires de préparation à la manifestation. Là où ce n'est pas le cas, il est possible de mettre en place des initiatives unitaires (diffusions unitaires, collages unitaires, départs collectifs...). Il faut aussi qu'apparaisse sur nos tables NPA, le matériel féministe élaboré par la CNIF (4 pages, tract NPA). Plus largement, profitons de cette initiative pour avoir des débats dans les comités sur le féminisme et le profil féministe du NPA. .

N’oublions pas l’ampleur qu’a prise la manifestation féministe de novembre 1995 qui a rassemblé 40 000 personnes de différentes générations pour le droit à l’emploi des femmes, pour le droit à l’avortement contre les commandos d’extrême droite etc., très unitaire et qui, de fait, a «ouvert» la mobilisation sans précédent depuis 1968 : le mouvement social de 1995.

Par npa - Publié dans : Manifestations
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 09 2009 11:44

Motion d'étape sur les élections régionales adoptée par le CPN des 19 et 20 septembre

 

Précision : cette motion votée par le CPN ne fige pas l'orientation du NPA pour les régionales. C'est une motion d'étape, un cadre fixant les pistes d'orientation à la fois pour alimenter le débat interne et pour mandater les directions du NPA, à l'échelle nationale et locale, pour explorer les possibilités d'un accord unitaire. Le débat se poursuit au sein des comités. Les modalités précises de la consultation interne de novembre seront précisées par le prochain CPN des 7 et 8 novembre conformément à nos statuts.

 

1) Les prochaines élections régionales s'inscriront dans l'offensive politique et sociale  du gouvernement et des classes dominantes contre les classes populaires qui s'intensifie avec la crise. Sarkozy veut en faire une revanche par rapport à celles de 2004, affaiblir encore plus une opposition parlementaire largement discréditée et ouvrir la porte à de nouvelles attaques contre le monde du travail. Son ouverture à la droite souverainiste flétrit encore plus les ralliés de gauche, réaffirme la prétendue « victoire idéologique » de la droite, étayée par les dérives libérales du PS et des Verts, et accrédite l'idée qu'il n'y a pas d'autre politique possible que la défense de l'ordre capitaliste fut-ce au prix de profondes  régressions sociales.

 

 2) Ce contexte est cependant marqué par des résistances populaires, d'abord contre les licenciements mais aussi les violences policières ou encore la dégradation de l'environnement... Cette période - incluant les élections - nécessite de redonner confiance au monde du travail, dans ses propres forces et dans l'objectif d'une lutte d'ensemble. Ceci implique de travailler au regroupement de ceux qui ne se soumettent pas au capitalisme, défendre un programme d'urgence afin de faire payer leurs crises aux classes dirigeantes dans la perspective d'une confrontation générale avec le patronat et le pouvoir.

Dans la continuité de la motion votée au congrès de fondation englobant européennes et régionales, nous proposons à toutes les forces antilibérales et anticapitalistes (PCF, PG, LO, Alternatifs, Fédération, Mouvement des objecteurs de croissance, militantes et militants du mouvement social et des quartiers populaires) de porter ensemble les exigences issues des luttes et des courants d'opinions populaires qui ne veulent pas payer la crise.

Les élections et les luttes sociales ou écologiques sont deux aspects d'une même bataille où nous visons à renforcer l'adhésion aux perspectives anticapitalistes et à permettre leur expression.

Face au déplacement à droite d'un nombre substantiel de forces de la gauche traditionnelle et le projet de mise en place d'une force de centre gauche, nous voulons convaincre qu'une autre voie est possible, correspondant à l'aspiration de la population à l'unité et à la convergence des luttes. Nous devons construire une gauche combative indépendante du PS.

 

3/ C'est dans cette perspective que nous entendons poursuivre publiquement les discussions avec les forces antilibérales et anticapitalistes en vue d'un accord unitaire dans le cadre suivant :.

            a) Un accord national sur une plateforme de soutien aux luttes des salariés et des opprimés et des exigences sociales et écologiques favorisant des formes de lutte unitaire, autogérées et démocratiques, impliquant dans l'activité et les prises de décision, l'ensemble des acteurs et actrices de ces luttes.  C'est ce dont nos élus seront les relais et porte paroles autour d’un programme de mesures d’urgence contre l’offensive patronale, en opposition déterminée à la politique gouvernementale et à l’extrême droite, dans l’indépendance vis-à-vis du PS et du parti des Verts. impliquant le refus de toute majorité de gestion et par conséquent de participation à tout executif de région avec eux. Ce programme est un plan de rupture avec les politiques libérales et le capitalisme loin des illusions qui prétendraient le rendre plus « humain » et le « repeindre en vert ».

            b) dans ce cadre général, un accord sur une plateforme de mesures sociales et écologiques adaptées aux prérogatives des conseils régionaux : sur l'éducation, la formation, les transports, les services publics, sur l'emploi, l'environnement, le logement, l'agriculture, la culture... avec pour point d'orgue la mobilisation des fonds publics au service des intérêts généraux de la population et donc le refus de toute subvention aux intérêts privés et patronaux. Un programme qui tranche avec les déclinaisons locales des politiques d'adaptation au capitalisme menées par des majorités d'union de la gauche sortante, un programme prenant appui sur l'organisation et la mobilisation des classes populaires pour qu'elles se donnent les moyens de contrôler et décider.

La question du deuxième tour n'est pas la discussion prioritaire. C'est une question tactique qui dépend des rapports de forces, notamment des résultats du premier tour. Notre objectif est d'impulser la plus large dynamique pour battre la droite et infliger une défaite Sarkozy  et elle dépend d'abord du premier tour.

 

Il convient cependant de définir avec nos partenaires la façon dont nous abordons cette question :

 

            - Favorables à la proportionnelle, nous considérons que nos électeurs doivent être représentés. Cela implique de mettre devant leurs responsabilités le PS et les verts pour qu'un accord technique pour une fusion démocratique puisse être conclu entre les deux tours.

Il ne saurait en aucun cas être constitué sur la base d'un accord programmatique de gestion des régions avec ces partis d'abord parce que les bases politiques n'existent pas comme le montre le bilan des équipes d'union de la gauche sortantes, ensuite parce que nous ne voulons pas que nos élus perdent leur liberté de vote et de parole au sein du conseil régional. Cela exclut toute alliance avec le Modem qui est un parti de droite.

            - Si le PS et les Verts s'allient avec le Modem ou s'ils refusent la fusion, et dans les cas où nos listes unitaires réaliseraient plus de 10% des suffrages, elles se maintiendront au second tour.

            - Dans les autres cas, les listes adopteront la position la mieux adaptée à la situation locale : appel à battre la droite, appel à l'abstention, absence de consigne de vote... 

4/ Des maintenant, le NPA propose que des débats publics soient coorganisés au niveau local entre les organisations et partis concernés pour permettre à chacune et chacun de s'emparer des débats de fond, en lien avec les mobilisations.

Nous militons pour un accord démocratique qui laisse la liberté à chacune des composantes de      défendre ses propres orientations dans le cadre du soutien aux listes unitaires, en toute solidarité et dans le cadre d'une campagne de terrain.

Cette accord ne peut et ne doit pas se contenter d'accords électoraux de sommet, sans matérialisation au niveau local. Le NPA propose que se constituent des comités unitaires locaux, une fois acté l'accord politique national.

L'unité pour créer une réelle dynamique doit être démocratique à l'image de l'expérience commune encore présente dans les consciences de la bataille de 2005 pour le Non au TCE. C'est bien au même regroupement, élargi à Lutte ouvrière, que nous souhaitons aboutir autour du Non à la politique libérale de la droite et du patronat.

5/ Si notre démarche unitaire échoue, le NPA se présentera dans une démarche d'ouverture, à toutes celles et tous ceux, militants associatifs, syndicaux, politiques qui se reconnaissent dans l'orientation que nous défendons.

6/ Sans attendre, des coordinations régionales des comités du NPA se mettent en place avec pour tâche : l'élaboration du plan de campagne, la désignation des candidats du NPA. Le CE, en lien avec le CPN au plan national, a pour mandat d'appliquer  l'orientation générale votée dans les discussions avec nos partenaires sans engager le NPA avant le vote des militantes et des militants.

 Il reviendra aux coordinations régionales, en lien avec CPN, de mener publiquement le débat sur cette orientation et de mettre en oeuvre les décisions et les accords si notre démarche aboutit. Une commission du CPN aura pour tâche de rédiger une brochure pour les élections régionales (en lien avec la commission des élus), de proposer une plate forme pour les discussions.

Sur la base des  discussions avec les diverses composantes de la gauche antilibérale et anticapitaliste, le CPN des 7 et 8 novembre proposera aux militantes et militants de décider du choix définitif de notre orientation.

Par npa - Publié dans : Régionales 2010
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 09 2009 19:22

APPEL A UNE MANIFESTATION NATIONALE A PARIS LE 17 OCTOBRE 2009

Face à la gravité de la situation politique, le Collectif national pour les Droits des Femmes et Femmes solidaires sont à l’origine de cet appel.

La manifestation se prépare activement : réunions, tracts, initiatives diverses. Voici le texte de l’appel. Le tract peut être téléchargé et amplement reproduit !!!


Depuis la fin du 19ème siècle, et même avant, les femmes se battent pour accéder à l’égalité des droits. Le Mouvement de Libération des Femmes, mouvement social de fond , a bousculé la société contemporaine . De fait, grâce au caractère combatif et incisif du MLF, dans une période propice aux luttes sociales, l’égalité des droits a été obtenue. Égalité formelle des droits, oui, mais pas égalité réelle ! Les inégalités ne sont plus dans le code civil ou pénal parfois, mais sont encore bien présentes dans la vraie vie ! La liste en est connue : bas salaires, temps partiels, chômage, retraites inférieures, familles mono parentales, sont avant tout l’apanage des femmes. On peut compléter le tableau, de façon non exhaustive, par le peu de place accordé aux femmes dans la représentation politique ou par les violences qu’elles subissent. Bref, le compte de l’égalité n’y est pas !

La crise financière, économique et sociale ne fera qu’aggraver la situation : ce sont toujours les plus fragiles qui sont encore plus fragilisés. Et quand on voit l’obstination d’un Sarkozy à démanteler la Fonction et les services publics, il y a de quoi s’inquiéter : les femmes doivent déjà par exemple, aux deux bouts de la chaîne, pallier les carences d’un véritable service public de la petite enfance et l’absence notable d’un service public national pour les personnes âgées.

Certes, le pays résiste, résistance dont nous sommes partie prenante, nous qui savons conjuguer lutte pour les droits des femmes et lutte pour le maintien des acquis sociaux. Mais nous ressentons le danger de voir la lutte pour l’égalité femmes/hommes passer au second plan au profit de la lutte contre les discriminations et pour la diversité, comme le prouve la disparition du Service pour les Droits des Femmes et de l’Egalité. Pour éviter cette régression majeure, pour la reconnaissance de la lutte pour les droits des femmes, il nous faut réaliser l’unité. D’autant plus que les idées et les combats féministes ont cheminé. Ils irriguent actuellement les syndicats, les partis politiques de gauche et d’extrême gauche et ce depuis des années déjà.

Seule cette unité, qui doit perdurer, pourra constituer un barrage réel à la régression de la situation des femmes, à la reconquête du lien social . La lutte difficile mais efficace des travailleuses et travailleurs sans papiers pour leur régularisation en apporte la démonstration.

C’est pour cette raison que nous vous appelons à construire ensemble une grande manifestation nationale pour les droits des femmes le 17 octobre prochain. Celle-ci sera notre apport commun à la reconquête du lien social, et constituera un élément de sortie de crise. Elle se déclinera selon six thématiques : liberté de disposer de son corps au travers notamment d’un véritable accès à l’avortement et la contraception , autonomie financière au travers de vrais emplois, de vrais statuts, des salaires décents et du temps pour vivre, dignité avec le vote et l’application de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes et avec la reconnaissance des droits des lesbiennes, égalité dans la vie politique, économique et sociale ,laïcité avec aucune ingérence des intégrismes religieux dans nos vies ou contre nos droits, solidarité dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier et l’égalité pour les femmes étrangères en France.


Premières organisations signataires : Les Alternatifs,ANCIC, APEIS, ATTAC, AWSA-France (Arabian Women Solidarity Association), Association Droits des Femmes XXe, CADAC, Caféministe de la nouvelle éducation populaire Drôme Ardèche, Chiennes de garde, Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes Ruptures ,CGT, CGT-Jeunes, Collectif 13 Droits Des Femmes, Coordination Lesbienne en France, CQFD-Fierté lesbienne, Espace Simone de Beauvoir Nantes, Fédération IFAFE (Initiatives des Femmes Africaines de France et d’Europe), Fédération nationale Solidarité Femmes,Féministes Laïques Algériennes et Iraniennes, Femmes Libres de Radio Libertaire, Femmes en Noir, Forum Femmes Méditerranée, FSU, Gauche alternative 54, Jeunes Radicaux de Gauche, Jeunes Verts, IFE France,LDH, LFID (Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie), LMDE, Maison des Babayagas, Marche Mondiale des Femmes, MFPF, Mix-Cité Orléans, Mix-Cité Paris, MJS, MRAP, Négar, NPA, Organisation de Femmes Égalité, Paroles de Femmes, PCF, Parti de Gauche, PS, Pluri-Elles Algérie, RAJFIRE, Réseau Féministe Ruptures , SOS Femme Alternative, SOS SEXISME , Sud Étudiant, UGICT-CGT, UGICT-CGT des Organismes sociaux, UNEF, UNL, Utopia, Union Syndicale Solidaires, Les Verts.

Par npa - Publié dans : Manifestations
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