Lundi 16 mai 2011 1 16 /05 /Mai /2011 17:59

Subject: AFP-MAIL : Le NPA "choqué par les réactions de compassion" envers DSK

 

PARIS, 16 mai 2011 (AFP) - Le NPA s'est dit "choqué" lundi par "les réactions de compassion" envers Dominique Strauss-Kahn après son inculpation aux Etats-Unis, soulignant qu'il fallait d'abord penser à "la victime" si les faits étaient avérés.
 "On croit à la présomption d'innocence", a souligné lors d'une conférence de presse Myriam Martin, porte-parole du NPA, mais "notre solidarité va d'abord à la victime" qui accuse DSK d'agression sexuelle.

"La première chose si les faits sont avérés, c'est que ce serait une agression contre une femme" et donc "quelque chose d'extrêmement sérieux" quirenvoie aux violences faites aux femmes", a déclaré Christine Poupin, l'autre porte-parole.

Elle s'est également dite "choquée par les réactions de compassion à DSK, sa famille et ses proches. Et la femme (de ménage) alors?"
 Pour la responsable du NPA, "on a déjà beaucoup de choses à reprocher" au patron du FMI, "bras armé qui fait payer la crise du capitalisme partout" aux plus faibles, avec notamment le "plan d'austérité pour la Grèce".
Mais "on ne se servira pas (de cette affaire) pour des visées politiciennes", a assuré Mme Martin.

Par npa
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Samedi 7 mai 2011 6 07 /05 /Mai /2011 09:38

La lettre d'Olivier aux militantes et militants du NPA


« Ne perdez pas de vue que les hommes qui vous serviront le mieux sont ceux que vous choisirez parmi vous, vivant votre propre vie, souffrant des mêmes maux.

Défiez vous autant des ambitieux que des parvenus ; les uns comme les autres ne consultent que leur propre intérêt et finissent toujours par se considérer comme indispensables…

Portez vos préférences sur ceux qui ne brigueront pas vos suffrages ; le véritable mérite est modeste et c’est aux électeurs à connaître leurs hommes, et non à ceux-ci de se présenter. »

Appel du comité central de la Garde nationale de la Commune de Paris, le 25 mars 1871.

 

 

 

Camarades,

 

Je ne serai pas le candidat du Nouveau parti anticapitaliste à l’élection présidentielle de 2012. Il s’agit d’une décision politique que j’assume. Et si je souhaite aujourd’hui passer le relais à un(e) de nos camarades, je ne renonce pas à m’impliquer, bien au contraire, dans tous nos combats. Je revendique plutôt la possibilité, pour le NPA, de se lancer sur de nouvelles bases, conformes au projet d’émancipation qui, plus que jamais, m’anime.

 

Tout d’abord, je voudrais profiter de cette lettre pour remercier toutes celles et tous ceux qui, au NPA – à la LCR auparavant –, ont participé activement au travail collectif qu’a nécessité le porte-parolat que j’ai assuré ces dix dernières années. À tous les camarades des sections locales qui ont collé des affiches, distribué des tracts, organisé les meetings (et qui, toujours, nous ont accueillis chez eux à bras ouverts), aux chasseurs de signatures en 2002, puis en 2007, ainsi qu’aux camarades de la direction qui ont planché sur les argumentaires, l’orientation, la communication, la protection, à tous j’aimerais vous dire merci. Ce travail d’équipe m’a appris et apporté énormément tout au long de cette drôle d’expérience militante qu’est le porte-parolat.

J’ai essayé, pour ma part, de mouiller la chemise sans compter pour faire connaître à un public large nos idées et nos convictions. Et cette chemise, je compte bien la mouiller encore demain pour porter notre programme, notre action et notre voix. Les militants du NPA et, plus généralement, toutes celles et tous ceux qui se battent pour changer le monde pourront compter sur mon engagement.

 

Il s’agit d’une décision politique assumée, donc, et sans grande surprise. Il y a quelques années déjà, j’avais clairement prévenu que je ne comptais pas prendre un abonnement à l’élection présidentielle, parce que je n’aspirais pas à en être l’éternel candidat d’extrême gauche. Depuis de nombreux mois, je fais aussi partie de ceux qui mettent en garde notre parti contre les risques politiques de la personnalisation à outrance. Que les idées s’incarnent ponctuellement dans un contexte social et politique déterminé, ou qu’il faille déléguer la tâche militante de la représentation publique, par un mandat précis et limité dans le temps, est une chose. Jouer des ambiguïtés du système politique et médiatique pour se substituer à l’action militante réelle au sein de la lutte de classe, en est une autre.

Nous militons quotidiennement, dans nos entreprises, dans les luttes, au moment des élections, pour défendre la perspective d’une société enfin débarrassée de l’aliénation, de l’exploitation et de l’oppression. L’affranchissement vis-à-vis des servitudes contemporaines implique obligatoirement une rupture avec le système actuel. Cette rupture présuppose une implication populaire croissante dans la vie politique. Autant que faire se peut, cette rupture doit intervenir ici et maintenant, sans la remettre à demain et à ses bouillonnements révolutionnaires prometteurs.

Cela signifie qu’ici et maintenant, nous appelons, sans relâche et en conscience, tous les anonymes à s’approprier leur destinée. Voilà pourquoi nous exaltons systématiquement les classes populaires à faire irruption sur la scène politique en brisant les enceintes dressées par les politiciens dans le but de nous tenir à distance de l’arène, là où se jouent nos vies. Partout où nous intervenons, nous portons ce message original et subversif : dans les quartiers populaires, les entreprises, les lycées, les facs, sur les marchés, dans les manifs, pendant les élections. Ce message tout terrain qui est la marque de fabrique de notre parti, nous ne devons pas le ternir au nom d’un quelconque « réflexe » électoral.

 

Nous avons su créer la surprise lorsque la LCR a eu l’audace de présenter un jeune travailleur, un postier, à l’élection présidentielle de 2002. Continuons de surprendre en présentant aujourd’hui d’autres anonymes lors de ces échéances ; cela soulignera d’autant ce que nous sommes réellement : un outil collectif et hétéroclite. S’efforcer de perpétuer la démonstration selon laquelle nous n’avons pas besoin des politiciens pour nous exprimer, comprendre et proposer, est un acte progressiste. Se rassurer en pensant « jouer la sécurité » serait céder, au contraire, à des instincts « conservateurs » pernicieux qu’il faut laisser aux autres. Or, nous n’envisageons pas l’activité politique comme les autres partis.

Ce serait aussi, à mes yeux, une contradiction intenable : nous dénonçons un système où la politique est devenue une valeur marchande d’un côté, et de l’autre, nous commencerions involontairement à nous intégrer dans le décor politique traditionnel en incrustant notre mouvement et nos idées dans la case « candidat rituel à l’élection présidentielle » de notre téléviseur. C’est risquer, à terme, de nous transformer en caricature de nous-mêmes, voire en alibi du système.

 

Comme à chacun d’entre vous, cette vision m’est personnellement insupportable. Je ne veux pas avoir le sentiment de faire partie du personnel politique traditionnel aux yeux du large public, qu’à notre mesure nous influençons depuis quelques années. Le fait de mener une activité professionnelle à la Poste – activité que je n’ai jamais lâchée – n’est pas, sur le long terme, un sérum assez puissant pour contrecarrer la dynamique consensuelle qu’impose la joute électorale et médiatique à répétition. Le jeune travailleur parti à l’assaut de la politique en 2002 est inéluctablement devenu, en 2007, celui qui « fait de la politique tout en continuant à travailler » et probablement quelqu’un qui « fait de la politique tout court » en 2012. Militant je suis, militant je veux rester. Me libérer de cette contradiction est la meilleure garantie, pour moi, de continuer à porter le combat du NPA sur la scène publique, mais différemment.

 

Aussi je vous demande d’être solidaires de ce choix, en le comprenant comme la volonté que le NPA puisse enfin se retrouver. Se retrouver non pas sur un nom familier mais sur une identité collectivement réappropriée. Qu’il puisse se déployer sur des bases plus conscientes et plus constantes. Plus conscientes de la nécessité de porter un projet révolutionnaire, internationaliste, vivant et ouvert, qui le maintienne à distance du système actuel. Plus constantes dans son action globale au quotidien, en intervenant sans relâche dans les entreprises, les quartiers, la jeunesse et en animant activement les réseaux de résistance du mouvement social – syndical, antiraciste, écologiste, féministe…

L’élection présidentielle aura lieu dans un an. Cela nous laisse le temps de la préparer et faire de 2012 une étape majeure dans cette refondation.

Je suis prêt, dès à présent, à m’investir à 100 % pour que notre parti, le NPA, puisse effectivement se présenter à la prochaine présidentielle et à épauler de mon mieux notre candidat(e) durant la campagne. Car il faut continuer à nous adresser à des millions de personnes et ne pas se refermer en vase clos. Les moments de reflux que le mouvement ouvrier traverse en France ne doivent pas masquer le caractère instable de la situation politique liée à la crise globale que traverse le capitalisme depuis trois années.

Les révolutions arabes le prouvent : les vents de l’histoire sont changeants et peuvent tourner rapidement.

 

Salutations révolutionnaires,

Olivier

 

Par npa
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Dimanche 20 mars 2011 7 20 /03 /Mars /2011 14:50


Appel à la solidarité financière envers les victimes et personnes déplacées à la suite du pire tremblement de terre/tsunami dans le nord-est du Japon et de la catastrophe nucléaire de Fukushima


Ligue communiste révolutionnaire du Japon (JRCL)
Conseil national des travailleurs internationalists (NCIW)

Le 17 mars 2011

Le 11 mars 2011, à 14h30 (JST), la vaste zone du Japon oriental comprenant les région du Nord-Est et de Kanto a été frappée par un tremblement de terre extrêmement violent, d’une magnitude 9. Ce séisme a donné naissance à un très puissant tsunami qui a dévasté de nombreuses agglomérations le long de la côte pacifique allant de la préfecture d’Aomori, au nord, jusqu’à la préfecture de Chiba, au sud. A la date du 17 mars, le nombre de morts et de personnes disparues approche déjà les 20.000, un chiffre qui ne cesse d’augmenter.

Tous les six réacteurs (du n° 1 au n° 6) de la centrale de Fukushima No. 1 – symbole du Japon comme « grande nation et puisance nucléaire » – appartenant à l’entreprise Tokyo Electric Power Co. (TEPCO), ont été endommagés et fragilisés. Tous les réacteurs sont devenus plus ou moins hors de contrôle et des situations terribles se sont succédée, tels qu’explosions de gaz, incendies de bâtiments d’habitation, fonte du noyau de réacteurs, fuites de radiation et épanchements. Le risque d’assister à une catastrophe de type Tchernobyl semble devenir de plus en plus possible. Les résidents ont déjà reçu l’ordre d’évacuation dans un périmètre de 30 km autour de la centrale.

Il y a maintenant 500.000 personnes évacuées qui ont perdu leurs maisons et/ou des proches aimés. Ils ont perdu logements et moyens d’existence, triplement victimes du tremblement de terre, du tsunami et de la catastrophe nucléaire. Carburant, nourriture, vêtements et médecine sont en quantité insuffisante et les réfugiés se retrouvent dans des centres d’évacuation sous une température très basse.

Dans ce Japon capitaliste riche et développé, il y avait des chômeurs et travailleurs précaires en nombre croissant. Les inégalités sociales se creusaient entre riches et pauvres. Les communautés rurales d’agriculteurs et et de pêcheurs se désintégraient. Les politiques néolibérales du capital détruisaient les protections sociales. Ce sont aujourd’hui les secteurs sociaux victimes de ces évolutions qui sont les plus frappés par le tremblement de terre et le tsunami.

Les dommages produits par le tremblement de terre/tsunami et la catastrophe nucléaire vont accentuer la crise structurelle du capitalisme japonais. Le régime capîtaliste dominant et ses forces sociales vont en conséquence poursuivre leurs attaques sociales, économiques et politiques contre la population souffrante et l’ensemble des masses laborieuses.

Dans la zone de Miyagi et Fukushima, frappée par le tremblement de terre/tsunami, nos camarades et leurs co-travailleurs syndicalistes ont déjà commencé à agir en aide aux populations souffrantes, pour défendre leurs vies et leurs droits sociaux. La priorité la plus pressante et de procurer nourriture, carburant et abris pour les victimes et d’assurer un emplois à celles qui ont perdu leurs lieux de travail. Nos camarades et leurs collègues s’engagent pour initier et étendre des initiatives populaires et autonomes au sein des masses laborieuses et les résidents locaux, toujours par leur auto-activité.

Nous appelons tous nos camarades et amis internationaux à apporter leur solidarité financière aux activités de nos camarades de Miyagi et Fukushima et de leurs co-travailleurs.

De plus, nous en appelons à nos camarades et amis dans le monde à se mobiliser contre le nucléaire.

La terrible catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima No. 1 démontre une nouvelle fois que l’énergie nucléaire provoque des dommages irréparables à l’environnement. Elle ruine l’agriculture et la pêche, et accélère en conséquence la crise de la production alimentaire. Elle met en danger fatal la survie de l’humanité sur la terre. Le caractère grossièrement mensonger de la propagande capitaliste sur « la génération de centrales nucléaires comme une source efficace et propre d’énergie » est définitivement prouvé. Le gouvernement japonais et la compagnie TEPCO cachent la vérité et aggravent plus encore la crise nucléaire.

Intensifiez s’il vous plaît les campagnes globales pour s’opposer à l’énergie nucléaire et pour abolir les centrales nucléaires. Vos succès en ce domaine apporteront certainement un encouragement aux Japonais en souffrance et aux personnes évacuées, ainsi qu’à la résistance des travailleurs et des masses populaires ici.

Avec nos remerciements pour vos encouragements et pour la solidarité que vous avez manifestez à notre égard.


Les dons internationaux peuvent être collectés via Europe solidaire sans frontières (ESSF) :

Chèques
chèques en euros seulement à l’ordre d’ESSF à être envoyés à :
ESSF
2, rue Richard-Lenoir
93100 Montreuil
France

Banque :
Crédit lyonnais
Agence de la Croix-de-Chavaux (00525)
10 boulevard Chanzy
93100 Montreuil
France
ESSF, compte n° 445757C

Coordonnées bancaires internationales :
IBAN : FR85 3000 2005 2500 0044 5757 C12
BIC / SWIFT : CRLYFRPP
Compte au nom de : ESSF

Pour voir l’appel international d’ESSF : Japon : un appel urgent à la solidarité financière

Par npa
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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 17:53

RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITE AVEC LES LUTTES DU PEUPLE MAROCAIN

Paris dimanche 20 février 2011 à 15H (Parvis des droits de l’Homme – Métro : Trocadéro) 

 

 

Nous signataires, nous nous joignons à l’Appel ci-dessous lancé par les organisations et démocrates marocains depuis Dakar lors du Forum Social Mondial  qui a lieu du 6 au 12 février 2011.

 

« Nous saluons haut et fort la révolution en Tunisie et en Egypte, ainsi que le mouvement démocratique dans les différents pays maghrébins, arabes et africains. Nous militons pour faire aboutir le changement et la démocratie dans toutes leurs dimensions.

 

Tout en affirmant qu’un autre Maroc est possible, les organisations au Maroc, comme à l’étranger, considèrent que les autorités politiques marocaines doivent accéder au processus de changement qui se généralise dans la région et ce, par l’instauration d’institutions démocratiques, la séparation des pouvoirs, la prise des décisions politiques et la gestion de la chose publique en lien avec les urnes, des réformes politiques, économiques, sociales et culturelles profondes pour construire un Etat de la citoyenneté, de la dignité, de l’égalité et la promotion des droits de l’Homme et des libertés. »

 

 

 

Nous appelons au rassemblement de solidarité qui aura lieu le dimanche 20 février 2011 à 15h au parvis des droits de l’Homme à Paris (Métro Trocadéro)

 

Par npa
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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 17:41


Canton de Romainville : Résolument à gauche pour changer vraiment

Pour un département, une ville solidaire, écologiste, féministe et démocratique.

 

Le comité NPA de Romainville a décidé en décembre 2009 de soutenir aux élections cantonales une candidature PC/PG avec un suppléant NPA.

Nous avons depuis quelques années menées avec le PC, puis avec le PG des actions unitaires : soutien aux grévistes sans papier de la déchetterie, logement, referendum sur la poste, collectif contre la réforme des retraites, comité de soutien aux salariés d'AVENTIS. Dans la dernière période, nous avons mis en place un collectif très actif pour la gestion publique de l'eau. Cette dernière initiative a été décisive :

le PCF de Romainville s'est engagé résolument dans la bataille, malgré les hésitations, voire les compromissions du PC à l'échelon de l'agglo (une partie des élu-e-s PCF a voté pour le retour au SEDIF et par là même renforcer la main basse de VEOLIA sur notre ville.

La décision repose également sur divers considérants politiques :

- La ville de Romainville constitue à elle seule le canton, ce qui place la confrontation des cantonales d'emblée au niveau de la ville et de notre intervention actuelle et future ;

- Le PC de Romainville n'est plus en charge de responsabilité institutionnelle dans les divers conseils depuis environ 10 ans : ce qui donne un espace favorable pour avancer plus facilement sur certains débats de fond, en les dégageant d'enjeux institutionnels immédiats ;

- Le PC est membre de l'opposition municipale alors que la ville est dirigée par une maire (apparentée PS, soutenue par le PS et les verts) qui allie une politique largement à la droite des pires du PS à un autoritarisme exacerbé et un manque de démocratie patent. Bien plus, Mme Valls qui est également vice-présidente du Conseil-Général, non content de mettre la ville en coupe rase n'a jamais hésité au Conseil Général à voter toutes les mesures qui vont à l'encontre de l'intérêt des plus démunis.

Notre premier objectif est la défaite de la droite des Sarkosy qui passe par une lutte sans concession contre la politique de sa majorité et contre les idées de haine et de division qu'il développe à l'envie.

Battre la droite est insuffisant. Nous n'avons pas d'ennemis à gauche, mais il n'en demeure pas moins que la politique du PS, telle que l'on peut le voir dans le concret et non dans un programme abstrait de gouvernement ; n'est pas à la hauteur des besoins sociaux.

Nous pensons qu'il existe 2 gauches: une gauche de renoncement, d'adaptation au libéralisme et une gauche anticapitaliste de combat. A Romainville, cette candidature est pour nous l'espoir de voir exister une telle gauche qui pourra seule répondre aux aspirations sociales de nos concitoyens

 

L'accord politique du NPA PCF et PG sur la candidature à Romainville :

Le NPA , le PCF et le PG  ont engagé un  travail commun depuis plusieurs mois : Aventis, retraite, logement, la poste, service public de l’eau …

 Le PCF et  le PG  membres du Front de gauche et le NPA décident de présenter une candidature commune à l’élection cantonale de Romainville -93

Les candidats défendront un  programme de combat contre le capitalisme et la droite.

Ce programme est également incompatible avec celui du PS ainsi que vient de le démontrer la position  du PS et de la maire  de Romainville lors du vote quant à la création d’un service public de l’eau dans l’agglomération « Est Ensemble ».

Ce programme  sera élaboré en commun et se poursuivra par des mobilisations et initiatives communes après les élections, notamment sur le logement.

En cas de victoire, l’élu-e  s’engage à faire part de tous les dossiers mis à l’ordre du jour du conseil général.

Les décisions de votes sur les enjeux  (Budget, emplois, enfance, aide sociale…)  seront prises au cas par cas en fonction du mandat des partis présents dans l’accord et sous contrôle des électeurs aux quels il sera périodiquement rendu compte des délibérations du conseil.

Nous proposons la mise en place de nouveaux espaces de démocratie, comme les conseils de canton qui favoriseront l’intervention citoyenne, mais aussi de  nouveaux espaces participatifs.

 

Par npa - Publié dans : Agenda
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